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Coupures sans gravité ... |
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Un souvenir sonore de l'époque où je travaillais dans les milieux de la musique de variétés ...
Entre Bagdad et Las Vegas
Paroles Maurice Chapand
Musique, Claviers, Arrangements & Réalisation Jean-Pierre Dubois
Guitares : Bruno Pilloix Guitare basse : Denis Fuentes
Chant Pernille Aidt - Grasse 1993 -
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Professeur ! 2003 / E.M.M. de Tourrettes (Var) |
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Songeur ... 2004 / Seillans - Les Selves (Var) |
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Toujours bigleux ? 2005 / Seillans - Les Selves (Var) |
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Pianoteur ! 2008 / Studio Malkowsky - Callian (Var) |
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Lunaire ! 2009 / Seillans - Les Vignasses (Var) |
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A mi chemin entre l'homme et la machine ... 2010 / Seillans (Var) |
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Pour avoir un bon son de piano ... rien de tel qu'un piano ! 2011 / Seillans - Les Vignasses (Var) |
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°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° UNE PAGE 100% BIO !
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Jean-Pierre Dubois est né à Paris, en 1947. Il passe son enfance à Gennevilliers (Hauts de Seine). Après quelques années d’étude du piano et de l’incontournable solfège au conservatoire de la ville, il devient l’élève de Michel Briguet, pianiste, conférencier et musicologue, puis de Jacqueline Dussol qui est à l’époque soliste de l’Orchestre de la R.T.F.
En dépit de ces maîtres prestigieux, il n’est pas question que l’adolescent soit un jour musicien professionnel.
En fils soumis aux conseils de sa mère il entrera au Crédit Lyonnais pour y exercer un métier qui ne l’attire absolument pas. Après un cursus atypique, il quittera définitivement la banque en 1987, non sans y avoir créé et dirigé ... un groupe musical !
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°°° Musicien de studio à Paris |
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Durant toutes ces années de purgatoire, il n’a pas perdu contact avec son élément naturel, au contraire ! Parallèlement à son travail d’employé de banque, il entre dans le monde de la musique par la petite porte, en tant que musicien de studio occasionnel.
En 1972, il rencontre Arnold S. Frutin, ancien ingénieur du son américain de Shirley Bassey et, pour l’heure, directeur artistique des éditions musicales Nautilus, Rue des Jeûneurs à Paris. A l’invitation de ce dernier qui lui trouve un certain « talent », Jean-Pierre Dubois devient conseiller artistique, pianiste et musicien arrangeur attaché au studio d’enregistrement de la maison. Il y apprendra la prise de son, sur le tas, et aura l’occasion de travailler en free lance dans la plupart des grands studios parisiens de l'époque : Grande Armée, Ferber, Guillaume Tell, E.T.A., Sysmo, C.B.E., etc. C’est à cette époque qu’il écrira ses premiers arrangements pour des chansons de variétés.
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En 1987, il prend la direction du Centre d’Activités Musicales de Grasse qui comprend un studio d’enregistrement, une école de musique et une cellule d’assistance artistique. Métier faisant, il rencontrera bon nombre de musiciens, et d'intervenants divers du monde de la musique, du théâtre et du spectacle en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Dans la foulée, à l’invitation de divers responsables, il accepte d’enseigner le piano dans plusieurs établissements de la région et aussi de monter une classe de synthèse sonore au conservatoire de Théoule-sur-Mer à une époque où le synthétiseur est encore une mystérieuse machine souvent décriée par les plus honorables musiciens.
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Au fil des années, Jean-Pierre Dubois se forge une réputation régionale de musicien et de technicien du son tout-terrain. Il travaille aussi bien avec les classiques dont il connaît parfaitement le langage qu’avec les rockers et les zicos de varièt’ qu’il pratique depuis des années. Plus occasionnellement, il s’aventure dans le Jazz qu’il adore mais ne pratique pas. On le connait aussi comme un compositeur habile à pasticher le style des musiciens d’autrefois, ce qui l’amènera à collaborer à des productions pour lesquelles il aura la tâche d’écrire des « à la façon de » et aussi une Suite dont le style évoque la manière du Siècle des Lumières : Danceries pour une endormie, destinée à illustrer une énième version de « La Belle au Bois dormant » de Charles Perrault.
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Dernier acte d’une carrière de musicien généraliste, sur la demande de la municipalité de Tourrettes (Var), il crée, en 1997, une école de musique de village dont il aura la charge pendant six ans. Et ce ne sera jamais une sinécure ! Car les sentiers bucoliques d’un musicien ne rencontrent pas souvent les autoroutes tracés à la trique des fonctionnaires municipaux.
En juin 2003, fatigué d’une adversité presque permanente contre laquelle il ne se sent plus le goût de lutter, il laisse la direction de l’école à l’un de ses jeunes disciples, musicien fraîchement diplômé d’état et, peu à peu, met son activité d’enseignement en veilleuse jusqu’à la cessation complète, fin juin 2007.
Mais dès 2006, Jean-Pierre Dubois s’est tourné vers ce qu’il n’avait pu mener à bien jusque là, faute de temps : la composition de musique dite « sérieuse », terme qui le fait bondir, mais il faut bien nommer les choses pour les reconnaître !
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Il se met alors à travailler sans relâche, écrivant beaucoup, pour orchestre, pour piano seul, pour petites formations ... Son but, alors, n’est pas de publier ou d’être connu. Encore moins reconnu ! Il veut se perfectionner et parvenir à une réelle aisance dans l’écriture tous styles.
Il écoute aussi abondamment les musiques de ses pairs, contemporains, qui sont pour lui des professeurs et une école.
En 2008, il est admis à faire valoir ses droits à la retraite. Depuis lors, commence ce qu’il appelle « une vraie carrière de musicien ».
Depuis 2007, en ballon d’essai, il publie (sous le pseudonyme de musimil) certaines de ses compositions sur le site bien connu d’Audiofanzine. Les premiers avis de musiciens, tant amateurs que professionnels, l’encouragent à persévérer.
En 2009, Jean-Pierre Dubois cède à une "vieille" envie : composer pour l'image et pour la scène. C’est dans ce sens qu’il entreprend l’écriture de six pièces de styles divers : « Scènes de Films » (mes musiques SdF : Sans distributeur Fixe, dit-il !) destinées à éclairer sa manière et son approche de la musique d’illustration et d’accompagnement de l’image.
Il écrit aussi le premier mouvement d’un concerto pour piano (Les villes brûlées) dans un style romantique volontairement décalé par rapport à notre époque. On y retrouve certains accents mêlés qui peuvent évoquer Chopin, Brahms, Rachmaninov … Le deuxième mouvement, contemporain du premier, mais dont l'écriture ne sera achevée qu'en octobre 2011, après bien des essais, tentatives, échecs et corrections, offre une vision très dépouillée du discours pianistique, presque une ascèse. La composition du troisième mouvement sera sans doute entreprise dans le courant de l'année 2012. Jean-Pierre Dubois a également terminé, en décembre 2010, la réalisation d'un projet qui lui tenait à cœur depuis longtemps : Transversales, une œuvre symphonique d'un tour plus personnel que ses compositions pour l'image et dont l’argument thématique est tiré d’un court prélude pour épinette paru en 2008. Cette composition est plus développée (plus de 20 minutes) qu’à l’ordinaire de ce compositeur qui a plus le goût de la maxime que de la fresque. Jean-Pierre Dubois n’y cherche pas à séduire ou à convaincre. « J’écris ce que j’entends en moi … » précise-t-il. M.P.
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Les grands moyens : un authentique Korg MP500 monodique Rien que ça ! 2011 / Seillans - Les Vignasses (Var) |
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